FAQ

Q1 – La section 5.5 des lignes directrices stipule que les coûts liés au développement d’applications mobiles natives sont inadmissibles. Une application mobile peut elle être admissible si l’expérience fournie sur le site est reproduite et fournie également à l’utilisateur en ligne?

R1 – Les produits soumis au Musée virtuel du Canada (MVC) aux fins d’investissement doivent procurer une expérience en ligne complète, indépendamment du contexte spécifique ou de l’espace physique. Le MVC peut investir dans un produit qui procure une telle expérience et qui la reproduit pour un visiteur sur place. L’importance devrait être accordée à l’expérience en ligne. Les applications Web sont admissibles au soutien du MVC.

Q2 – Avez-vous un gabarit de plan de production que nous pourrions utiliser?

R2 – Depuis quelques années, le Musée virtuel du Canada n’inclut plus de gabarit de calendrier de production dans le matériel accompagnant les appels de propositions du Programme d’investissement pour des expositions virtuelles car cela s’est avéré être trop restrictif pour les candidats. Par contre, vous trouverez dans nos lignes directrices en ligne tous les renseignements nécessaires pour développer un calendrier de production complet qui couvre tous les aspects clefs d’un projet : http://mvc.museedelhistoire.ca/lignes-directrices/ – voir la section 5.2

Quelques conseils supplémentaires :

  • il est important de fournir des dates et durée pour chaque tâche (même si au stade d’une proposition, les dates sont approximatives).
  • nous recommandons de bien détailler chaque tâche.
  • assurez-vous que les données que l’on retrouve dans la description de votre projet, dans le calendrier de production, dans le budget et dans les lettres de soutien et de partenariat concordent parfaitement.

Q3 – Dans le cadre des demandes de subventions au MVC, faut-il que les soumissions des partenaires numériques soient détaillées ou peut-il s’agir d’un projet préliminaire?

R3 – Vous n’avez pas à avoir conclu une entente avec un partenaire numérique au moment de soumettre votre proposition. Par ailleurs, nous vous recommandons de travailler avec un développeur Web pour déterminer les coûts de conception/développement, et pour cerner quelles technologies disponibles pourront le mieux créer l’expérience du visiteur que vous envisagez.

Q4 – Est-ce que le MVC finance seulement la conception d’un site web ou accepte-t-il une application mobile?

R4 – Le produit décrit dans la proposition doit offrir une expérience en ligne complète indépendamment d’un contexte précis ou d’un endroit physique. Le MVC ne finance pas la création de sites Web institutionnels, ni les coûts liés au développement des applications mobiles natives.

Q5 – Est-ce que ça peut-être une version hybride incluant un site web avec une appli?

R5 – Une version hybride incluant un site Web et une application Web est admissible. Si une institution veut créer une application mobile native en plus d’un site web, elle peut quand même soumettre une proposition au MVC mais doit absorber elle-même tous les coûts associés à cette application native et l’indiquer clairement dans le budget.

Q6 – Est-ce que le MVC requiert que les projets acceptés soient prêts à être mis en ligne après une période de temps donnée?

R6 – Il n’y a pas de date de livraison prédéterminée par le MVC pour la production d’une exposition virtuelle qui reçoit du financement du MVC. Tout en tenant compte bien sûr l’envergure et la complexité du produit, il est bon de prévoir entre 15 et 24 mois pour piloter un projet de l’étape de recherche et conception à son lancement en ligne.

Q7 – Je sais que le MVC encourageait la soumission de maquettes dans le cadre des propositions d’expositions virtuelles. Je ne vois aucune mention de cela dans les lignes directrices pour l’appel en cours.

R7 – Comme le travail de conception et de design est abordé plus tard dans le processus de réalisation d’un produit en ligne, il est prématuré de soumettre des visuels et d’autres démonstrations du produit à l’étape de proposition. Les visuels soumis avec la proposition ne seront pas évalués.

La description doit être convaincante et bien écrite. Elle doit démontrer clairement ce sur quoi porte le produit en ligne, et ce qui le rend important et innovateur et, par conséquent, ce qui en fait un bon candidat pour recevoir un investissement du Musée virtuel du Canada (MVC).

Q8 – Est-ce que je dois forcément demander le plein investissement de 250 000 $? Mon projet pourrait peut-être être réalisé avec un budget de plus petite envergure.

R8 – Nous encourageons aussi les projets qui se situent au milieu de la fourchette, c’est-à-dire qui demandent un investissement du MVC entre 50 000 $ et 150 000 $. Assurez-vous par ailleurs qu’il y a une solide cohérence entre l’histoire que vous voulez raconter, le (vos) public(s) cible(s) que vous visez et la ou les technologie(s) que vous souhaitez utiliser pour créer l’expérience. De coordonner ces différents éléments vous permettra de bien cerner l’envergure budgétaire de votre projet.

Q9 – À la section E du formulaire, que signifie « certifier la proposition »?

R9 – « Certifier la proposition » est en quelque sorte l’équivalent d’une signature électronique, en cochant la case vous certifiez que votre proposition est complète et que tous les renseignements fournis sont exacts.

Q10 – Nous sommes en discussion avec deux partenaires potentiels. Est-ce que la contribution d’un de ces partenaires pourra être la valeur de la propriété intellectuelle offerte gratuitement au public dans le cadre du projet en ligne? L’autre partenaire sera rémunéré pour les tournages et la post-production mais nous offrira également une contribution en nature.

R10 – La valeur en nature d’une propriété intellectuelle est une contribution admissible, par exemple lorsqu’un partenaire vous donne accès à sa collection gratuitement pour utilisation et diffusion dans votre produit virtuel, et ce pour la durée de vie du produit virtuel que vous proposez. Vous devez inscrire leur contribution en nature dans la colonne budgétaire « Contribution en nature du partenaire » et ajouter les notes explicatives, notamment les bases du calcul de la valeur. L’horaire de production doit refléter cette contribution et assurez-vous d’obtenir de vos partenaires une lettre confirmant leur contribution exacte tel qu’indiqué au point 4.5 des Lignes directrices ainsi que dans la section C2 du formulaire de proposition.

Par ailleurs, votre 2e exemple de partenariat est en fait un fournisseur qui sera rémunéré, même s’il contribue également quelque chose en nature. Il ne sera pas considéré comme un partenaire, tel qu’expliqué au point 4.5 des Lignes directrices. Il faudra donc l’inscrire à deux endroits dans le budget : les coûts liés à son contrat soient dans la colonne du MVC ou dans celle de votre institution ou dans les deux, et sa contribution en nature dans la colonne « Autre contribution en nature ». Il ne doit pas fournir une lettre de partenaire.